Storytelling : le conte de faits

Utilisé en marketing mais pas seulement, le storytelling présente pour la communication politique plusieurs atouts qui vont de l’efficacité de la diffusion du message au renforcement de la notoriété de l’élu(e) ou du candidat, en passant par son positionnement sur la scène politique. Dans les grandes lignes, comment le réalise-t-on ?

Un storytelling, pour quoi faire ?

Un sondage récent montre que la personnalité, l’histoire du candidat ou de l’élu, vont jouer un rôle important pour les prochaines municipales. Il est donc important d’en travailler la présentation et de faire en sorte que vos collaborateurs, vos militants et sympathisants, puissent vous présenter dans les mêmes termes, en vue notamment de diffuser à votre propos un message uniforme.

Un bon storytelling, c’est quoi ?

C’est un paquet cadeau ! Poursuivons cette métaphore : si vous recevez un objet inutile dans un beau paquet cadeau, vous allez ressentir de la déception ; si vous recevez un cadeau dans un paquet mal ficelé, vous allez rechigner à l’ouvrir ; en revanche, si vous recevez un beau paquet cadeau, vous vous empressez de l’ouvrir et à l’intérieur, vous découvrez un cadeau qui vous comble de joie : là, le contrat est rempli !

Si l’on en revient au storytelling en communication politique, il doit donner envie aux citoyens de mieux connaître l’élu(e) ou le candidat et transcrire fidèlement son parcours, son projet, pour pouvoir s’inscrire dans la durée. Un contre-exemple ? Le storytelling du candidat Macron : un « petit candidat » parti de rien, jamais élu, qui parvient à force de travail à conquérir l’Elysée. Et non pas un énarque, banquier, ancien ministre de Hollande, rompu aux arcanes politiques… L’histoire est belle, mais a fait long feu !

Comment procéder ?

Chez Plebiscit, nous nous basons sur plusieurs entretiens. Nous abordons avec nos candidats des questions politiques, personnelles ou prospectives. Par exemple, quels sont vos souvenirs politiques marquants ? Eprouvez-vous des difficultés à déléguer ? Quel délégation souhaitez-vous obtenir au prochain mandat ?

Sur cette base, nous allons chercher le bon axe pour raconter votre histoire. Le bon axe, c’est celui qui répond à votre positionnement et aspirations politiques. L’histoire, comme toute bonne histoire, est celle qui va susciter la curiosité et l’écoute. Pas inspiré ? Reprenez vos classiques : contes de Grimm, fables de La Fontaine, tragédies grecques … Et comme dans les contes, votre storytelling doit avoir un début, un rebondissement et une fin. Le début peut être l’occasion de présenter le candidat et son parcours ; le rebondissement peut être un élément perturbateur, un ennemi, un échec, etc. Et la fin, c’est toujours la résolution, qui peut être heureuse, surprenante, moralisatrice, etc.

Rédigez, dans un style simple, rythmé et concis, un premier jet que vous soumettez à quelques proches et prenez en compte leurs remarques dans une seconde mouture.

Puis tirez-en l’essentiel en quelques lignes, quelques mots, que vous partagez avec votre équipe de militants ou sympathisants afin qu’ils puissent parler de vous dans les mêmes termes aux citoyens qu’ils rencontreront dans le cadre de votre campagne.

Envie d’en savoir plus ? Besoin d’aide pour réaliser votre storytelling ? Prenez contact avec nous !

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Faire de l’achat public un outil performant au service de vos politiques publiques

 Au-delà des logiques économique et juridique, les marchés et achats publics sont désormais d’indéniables vecteurs de politique publique (insertion, accès des PME aux marchés, environnement, …). Et c’est précisément l’angle par lequel nous les abordons dans deux nouvelles formations !

Deux formations ou plutôt une formation en deux sessions :

– la première, relative à l’intérêt d’une politique d’achats, peut être couplée à l’audit de votre collectivité pour personnaliser votre formation (cliquer ici pour voir le programme)

– la seconde (cliquer ici pour voir le programme), créée à l’attention des membres de commissions d’appels d’offres en vue d’optimiser l’exercice de leurs fonctions, aborde les aspects juridiques le matin et la mise en œuvre d’une politique d’achats performante l’après-midi.

Pour proposer cette formation au sein de votre collectivité, vous pouvez nous contacter ici.

Sous réserve d’un nombre d’inscrits suffisants, des sessions auront lieu à

  • Bordeaux, le mardi 6 novembre
  • Paris, le jeudi 22 novembre
  • La Rochelle, le mardi 11 décembre

Plebiscit est un organisme de formation agréé par le ministère de l’Intérieur pour la formation des élus locaux.

Toutes nos formations sont éligibles au DIF (droit individuel à la formation) des élus.

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Inscrivez-vous au PlebiscitCamp sur les nouvelles formes de mobilisation en politique !

Le 6 décembre prochain à Paris, participez à une journée de formation inspirante et concrète.

En compagnie d’experts venus de toute l’Europe (et au-delà… mais on en reparlera !) et aux horizons professionnels bien plus divers encore, réinventez votre démocratie locale et repensez votre manière d’aller au contact du citoyen !

Voir les intervenants confirmés et le programme

 

Si vous souhaitez une prise en charge par le DIF (droit individuel à la formation des élus), vous pouvez directement nous faire parvenir le dossier de demande de financement en pièce jointe signé et complété avant le 6 octobre prochain.

Si vous souhaitez une prise en charge par votre collectivité, merci de nous contacter pour que nous établissions une convention de formation.

 

 

 

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Quel budget pour ma campagne ?

Commençons par un constat : un « gros » budget n’est pas synonyme de victoire ! En revanche, un budget planifié, organisé, confère un réel avantage au candidat/à la liste.

L’anticipation, maître-mot de toute campagne ! En déterminant vos besoins à l’avance, en sachant quand vous aurez à engager telle ou telle dépense et en anticipant les recettes, vous aller gagner en temps et en sérénité pendant la campagne. Comment procéder ?

  • Partez d’abord, si vous en bénéficiez, du plafond de remboursement des dépenses de campagne, calculé en fonction du nombre d’habitants.

Pour rappel, dans le cadre des élections municipales, en-dessous de 1 000 habitants, vous ne bénéficiez d’aucun remboursement.

A partir de 1 000 habitants, vous pouvez uniquement prétendre au remboursement des frais de propagande visés à l’article R.39 du Code électoral (affiches de campagne, circulaires et bulletins de vote).

Et à partir de 9 000 habitants, vous bénéficiez d’un remboursement forfaitaire de 47.5% du plafond des dépenses de campagne sous certaines conditions, et notamment celles de désigner un mandataire financier et de déposer votre compte de campagne.

  • Listez ensuite les grands postes de dépense : on estime par exemple que le poste « communication » représente de 60 à 70% du total des dépenses de campagne. Chez Plebiscit, nos prix sont packagés pour plus de transparence, mais nous détaillons nos devis après un entretien avec le ou les candidats, afin d’adapter nos packs à leurs besoins réels.

Vous devez également prévoir les frais de transport et de restauration de vos militants, l’achat ou la location de matériel, le loyer de votre permanence, etc. Vous pouvez alors détailler chaque poste et demander des devis pour vous faire un avis plus précis des prix pratiqués. Et comme la meilleure dépense est celle que l’on n’engage pas, reprenez l’ensemble de votre budget en vous demandant si telle ou telle autre dépense est bien utile ou si vous pouvez trouver une alternative.

  • Enfin, déterminez quelles recettes vous pouvez espérer ajouter à votre budget, principalement : un apport personnel, un prêt bancaire et des dons.

Dans les grandes lignes, les dons des personnes physiques sont autorisés dans la limite de 7 500€ par an ou 4 600€ par campagne. Si certains candidats sont gênés par l’exercice, la collecte de dons est, à notre sens, indispensable. Là encore, tout est une question de méthode : si vous préparez bien votre collecte, vous constaterez que ce n’est pas si difficile… et que cela fonctionne !

Et maintenant, à vous de jouer !

Besoin de conseils personnalisés ? Contactez-nous ! 

 

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Plebiscit présent au CALAC le 27 septembre

Plebiscit sera présent au Carrefour landais des collectivités (CALAC) le 27 septembre prochain à Soustons, de 9h à 18h.

Préparer votre programme de formations 2019 en consultant notre catalogue, découvrir nos offres pour les élections municipales et déterminer vos besoins avec nos consultants, revoir la conception de votre journal local, ou plus simplement faire notre connaissance?

Venez nous voir sur notre stand, nous serons heureux d’en échanger avec vous !

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Consultation et référendum locaux : une autre forme d’expression démocratique

Envie de faire valider votre projet par vos administrés, besoin de prendre le pouls de la vie démocratique de votre collectivité, ou encore nécessité de vous conformer à une obligation légale, quelle qu’en soit la raison, vous vous lancez dans l’aventure de la consultation ou du référendum locaux. Un point sur l’état du droit et quelques astuces en prime !

Les similitudes

Dans tous les cas, le sujet du vote doit impérativement relever des compétences de votre collectivité. Hors de question, par exemple, pour un président d’agglomération ou de département, d’inviter ses habitants à se prononcer sur un sujet qui relève de l’Etat (cf. Notre-Dame-des-Landes qui a fait l’objet d’une procédure particulière… nous allons y revenir !)

L’organe délibérant devra adopter une délibération comportant notamment le jour et les modalités du scrutin ainsi que le projet  ou l’acte qui sera soumis au vote. Enfin, les dépenses relatives à l’organisation du scrutin seront supportées par la collectivité.

Alors, consultation ou référendum ?

Pour bien choisir, il est important de bien connaître leurs conséquences juridiques et pratiques.

Le référendum local (articles LO1112-1 et suivants du code général des collectivités territoriales – CGCT), ouvert à toutes les collectivités depuis 2003, peut être proposé par le maire ou son conseil municipal mais jamais dans les 6 mois suivants le renouvellement de l’assemblée ni en même temps que d’autres élections locales, nationales ou européennes.

Les citoyens qui peuvent prendre part au vote sont, pour faire simple, ceux qui peuvent participer aux élections municipales, c’est-à-dire électeurs français et ressortissants européens.

Pour être pris en compte, le scrutin doit avoir mobilisé au moins la moitié de ces électeurs et le projet sera considéré comme validé s’il a réuni la majorité des suffrages exprimés. En ce cas, il vaut décision de la collectivité, celle-ci devant alors s’assurer de sa mise en œuvre. En revanche, si la majorité n’est pas atteinte, le référendum n’aura plus qu’avis consultatif.

La consultation (art. L1112-15 et suivants du CGCT), qui est possible depuis 1992 et, dans sa forme actuelle, depuis la loi du 13 août 2004, peut être initiée par l’assemblée délibérante ou par les citoyens eux-mêmes, charge alors à l’assemblée de décider ou non de l’organiser.

Il s’agit ici d’une demande d’avis, la collectivité l’ayant organisée n’étant en aucun cas tenue de se conformer au résultat… même si, pour notre part, nous pensons qu’il serait désastreux de ne pas entendre la vox populi !

Une consultation un peu particulière

Et c’est ici que nous vous reparlons de Notre-Dame-des-Landes… Depuis 2016, une ordonnance précise les conditions des consultations locales organisées par l’Etat pour les projets susceptibles d’avoir une incidence sur l’environnement, avec quelques particularités, dont la première est qu’il s’agit plus précisément … d’un référendum ! On vous a perdu ? C’est très simple, elle a beau être désignée sous le terme de « consultation », on ne peut y répondre que par « oui » ou par « non » !

Cette procédure fait intervenir la Commission nationale du Débat public, laquelle se chargera de réaliser un dossier d’information à l’attention des électeurs. Une lettre d’information ainsi que deux bulletins de vote seront envoyés aux électeurs.

Et nos astuces alors ?

Nous y venons ! D’abord, bien réfléchir à quelle procédure vous allez choisir : pesez le pour et le contre, sondez les différentes parties prenantes pour évaluer leur opinion, passez du temps avec votre service juridique pour vous assurer que votre consultation ou votre référendum soient juridiquement irréprochables.

Ensuite, faites connaître votre projet : quelles conséquences, quel budget, quel calendrier, quels atouts et quels inconvénients ? L’objectif : que vos administrés prennent leur décision (ou vous donnent leur consentement) en toute connaissance de cause. Ici, nous revenons aux moyens de communication électorale classique (page ou site web, dépliants, réunions publiques….) et même plus puisque vous avez ici toute latitude pour lancer une campagne média !

Enfin, face aux résultats, jouez le jeu de la sincérité : annoncez-les dès que possible et le plus précisément possible. Vous avez « gagné », annoncez un calendrier de réalisation. Vous avez « perdu », proposez des solutions alternatives. Dans tous les cas, on ne le dira jamais assez : remerciez (vos électeurs, vos homologues élus et vos agents qui vous ont accompagné). Car grâce à eux tous, vous savez désormais comment vous positionner d’ici la fin de votre mandat… et peut-être même pour le suivant !

 

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Municipales 2020 : le bon moment pour créer votre association de soutien

Un intérêt réel pour les futurs candidats

Que vous soyez déjà élu, dans la majorité ou l’opposition, ou que vous vous apprêtiez à vous lancer pour la première fois à l’assaut d’un mandat local, c’est le bon moment de mettre en place une structure qui vous soutiendra. Ne tardez pas, à quelques mois de l’élection cela ne sera juridiquement plus possible.

Au-delà du soutien, l’intérêt est aussi financier : votre mandataire pourra délivrer des reçus-dons (voir un exemple) à vos donateurs, les faisant bénéficier d’une réduction d’impôts.

Une association pas comme les autres !

Attention, s’il s’agit bien d’une association type loi 1901 qui doit suivre le même processus de déclaration en préfecture, elle est soumise à des obligations supplémentaires, notamment en matière financière.

Ainsi, vous devrez nommer un mandataire financier, personne physique ou … association de financement, solution peu efficace à notre sens puisque elle implique de créer non pas une mais deux associations. En outre, cette association de financement ou ce mandataire financier devra obtenir l’agrément de la CNCCFP (Commission Nationale des Comptes de Campagnes et des Financements Politiques).

En pratique, comment faire ?

Comme pour toutes les associations : d’abord, tenir une assemble générale constitutive qui validera le nom de l’association, les membres du bureau, l’objet, etc. Puis la déclarer au greffe des associations, en préfecture ou sous-préfecture, formulaire à l’appui. La déclaration sera ensuite publiée au Journal officiel des associations et des entreprises (compter entre 50 et 150€ en fonction du nombre de caractères.

En sus des formalités classiques requises pour créer une association loi de 1901, il faudra déclarer par écrit à la préfecture de son siège le nom du mandataire financier choisi par l’association.

Besoin de plus d’informations ? Contactez-nous !

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Profitez de l’été pour préparer votre prochaine campagne !

C’est décidé, vous vous présentez aux élections municipales de 2020. Profitez de l’été pour préparer votre rentrée politique et poser les bases de l’organisation de votre campagne, rejoignez-nous fin août pour une session intensive de formation en immersion.

Un programme dense sur 3 jours dans un cadre agréable en bord de mer, des techniques éprouvées, des recettes pour faire émerger les idées, des rencontres avec des intervenants étonnants, une bibliothèque inspirante et des consultants de Plebiscit à votre disposition, qui vous feront partager leurs expériences acquises au cours de plus de 350 campagnes et pourront vous conseiller individuellement quant à vos actions de campagne : voilà en quelques lignes ce que nous vous proposons !

Deux dates possibles : du mercredi 22 au vendredi 24 août ou du mercredi 29 au vendredi 31 août.

Le tarif inclus la formation, les supports, la gestion des dossiers d’inscription, l’hébergement et la restauration. Cette formation est financée à 100% par votre DIF (droit individuel à la formation) d’élu si vous vous inscrivez avant le 22 juin. Nous contacter pour les modalités.

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Nos autres formations

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La compol expliquée aux entrepreneurs !

A l’invitation de Cowork en Ré, Plebiscit intervient le 7 juin devant les représentants des 12 tiers-lieux de la Charente-Maritime pour leur donner les clés d’une communication efficace vers les élus.

Les tiers-lieux, ce sont ces espaces de travail partagés, coworks ou fablabs, qui accueillent free lances et entreprises pour quelques heures ou en résidence plus longue.

Chez Plebiscit, nos missions nous amènent à nous déplacer régulièrement dans toute la France et nous sommes des utilisateurs réguliers de tiers-lieux, où notre métier intrigue et suscite des questions de la part de nos voisins – éphémères – de bureau : comment attirer l’attention des élus sur mon projet ? lesquels contacter pour valoriser mon projet ? devons-nous agir seul ou nous organiser à plusieurs ?

Notre première réponse est toujours la même : le lobbying, ce n’est pas un gros mot et cela ne vaut pas que pour les grosses entreprises ! Car il s’agit bien de cela : apprendre à jouer des codes de la communication politique pour cultiver une relation efficace avec les élus.

Cela suppose bien sûr d’avoir quelques notions sur l’organisation politique et administrative, un peu de networking et d’organisation en amont ainsi qu’une dose régulière de lecture de la presse locale mais, nous le répéterons autant que nécessaire : pas besoin d’être dans le CAC 40 pour être entendu et reconnu !

Plus d’infos sur l’événement 

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Listes électorales : changements en vue

A partir du 1er janvier 2019, le répertoire électoral unique bouleverse la manière dont étaient régies jusqu’à présent les listes électorales. Faisons le point.

Le premier changement est de taille car il concerne la manière dont les citoyens s’inscrivent sur les listes électorales : inscriptions et radiations gérées d’office par l’INSEE (et plus par les mairies), inscriptions en ligne possibles partout (et plus uniquement dans certaines communes qui en avaient accepté le principe).

Un atout tant pour les citoyens que pour les élus, qui auront une meilleure vision de la population de leur commune en temps réel ; mais aussi pour les agents qui pourront utiliser une plateforme en ligne pour éditer les listes électorales, d’émargement, etc. quelle que soit la taille de leur commune. Un véritable gain de temps !

Autre changement, pour les électeurs cette fois : le numéro d’électeur qui était jusqu’alors attribué par la mairie, sera désormais national et conservé à vie.

Enfin, une modification qui intéressera les élus qui préparent leurs campagnes : les modifications de périmètre des bureaux de vote notifiés par la préfecture aux mairies avant le 31 août entreront en vigueur le 1er janvier de l’année suivante et non plus le 1er mars. Attention à la manière dont vous traitez vos analyses électorales !

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