Bilan de mi-mandat : un exercice qui ne concerne pas que les municipalités !

Si la plupart des élus ont aujourd’hui conscience que chaque action menée dans le cadre de leur mandat doit être communiquée efficacement auprès de leurs administrés, le bilan de mi-mandat reste un outil stratégique qui ne doit pas être négligé.

Surtout, cet exercice n’est plus réservé aux municipalités : communautés de communes et d’agglomération, départements et régions, dont l’activité reste mystérieuse pour nombre de citoyens, devraient au contraire se saisir de cette opportunité pour mieux faire connaitre leurs réalisations.

Pas d’obligation légale, plutôt une obligation morale envers les citoyens-électeurs, le bilan de mi-mandat doit, pour être efficace, procéder d’une véritable évaluation préalable des politiques menées par la collectivité et de leur appréciation par les administrés.

La sincérité est l’une des clés d’un bon bilan, il ne s’agit pas de passer au lance-flammes les actions de la majorité (lorsqu’on est dans l’opposition) ou de chercher à tout prix à valoriser les micro-changements impulsés par la collectivité lorsqu’on est dans la majorité.

Cet exercice doit être l’occasion de construire sincèrement les bases de la seconde partie du mandat, peut-être la plus déterminante : une véritable évaluation, dont les résultats sont présentés à tous ; précédée et/ou suivie d’une consultation citoyenne pour faire le point sur les besoins, les souhaits des habitants à court et moyen terme. L’opportunité, au choix, de réorienter ou de renforcer les orientations de la collectivité jusqu’au terme du mandat.

En termes de communication, les supports restent des plus classiques : journal de la collectivité, site internet et réseaux sociaux, rencontres-débats avec les citoyens. C’est dans leur conception qu’ils doivent faire la différence. Au menu : de la simplicité, du concret et des projets !

 

Prêt(e) à vous lancer mais besoin d’être accompagné(e) ? Nos équipes vous guident de l’évaluation jusqu’à la communication du bilan et réalise l’ensemble de vos supports de communication. Contactez-nous pour plus d’informations !

 

 

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Plebiscit participe à La Route de la Com’

Amorcée en janvier 2017, cette initiative du Cercle des Communicants Francophones sera officiellement lancée le 12 octobre prochain… et chez Plebiscit, on a vraiment hâte !

Donner un coup de pouce aux étudiants et aux jeunes diplômés francophones dans leur compréhension du secteur de la communication, favoriser leur insertion professionnelle, permettre un croisement des regards et un enrichissement réciproque entre un parrain/une marraine et son/sa filleul(e), tels sont les objectifs de La Route de la Com’.

Au-delà, c’est une occasion unique de vivre pendant une année une belle expérience humaine et c’est justement ce qui a décidé Laurent Rossini et Amélie Salmon à y participer! Tous deux ont été choisis pour être parrain et marraine dans le cadre de cette première édition et ont hâte de rencontrer leurs filleul(e)s respectifs !

En savoir plus sur La Route de la Com’

Consulter la liste des parrains et marraines

S’inscrire au lancement le 12 octobre prochain (18 à 19h30, au siège de l’OIF à Paris)

 

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Sénatoriales 2017 : un scrutin et un contexte particuliers

Pour la première fois en 2017, 3 élections majeures ont lieu la même année : l’élection présidentielle, les élections législatives puis les sénatoriales. Retour sur le contexte et les règles relatives à ces dernières, qui sont aussi le scrutin le plus méconnu des Français.

Les résultats de l’élection présidentielle de mai 2017 donnent le « la » des deux scrutins suivants, qui visent à renouveler la chambre basse (les législatives) et la chambre haute (les sénatoriales) du Parlement français.

Les 348 sénateurs sont les représentants des collectivités territoriales (art. 24 de la Constitution). Leur rôle est multiple : législateurs, ils exercent également un contrôle sur l’action du gouvernement et notamment le contrôle budgétaire

L’ensemble du Sénat ne sera pas renouvelé : seuls sont concernés les sénateurs des départements relevant de la série 1* ainsi que ceux d’Ile-de-France**, de Guadeloupe, Martinique, Réunion, Mayotte, Saint-Pierre-et-Miquelon et Nouvelle Calédonie, et enfin la moitié des douze sénateurs représentant les Français hors de France.

Néanmoins, du fait de l’entrée en vigueur à l’été du non-cumul des mandats, mais aussi de la recomposition plus générale de la vie politique française que l’on a pu observer au cours des derniers mois, la composition de la chambre haute du Parlement sera profondément modifiée le 24 septembre prochain.

Contrairement à ce qui avait été annoncé, les règles de ces prochaines élections ne seront pas modifiées en 2017 :

  • Dans les départements qui comptent 1 ou 2 sénateurs, ils sont élus au scrutin majoritaire à 2 tours
  • Dans les départements qui comptent 3 sénateurs ou plus, l’élection est à la représentation proportionnelle.

Le collège électoral est composé de députés et sénateurs, de conseillers régionaux de la section départementale correspondant au département, de conseillers départementaux, et des délégués des conseils municipaux ou de leurs suppléants (1 délégué pour les communes de moins de 500 habitants et jusqu’à 15 pour les communes de moins de 9 000 habitants ; à partir de 9 000 habitants, tous les conseillers sont délégués et au-delà de 30 000 habitants, un délégué supplémentaire est désigné par tranche de 800 habitants). Ces grands électeurs seront connus le 30 juin prochain.

Les candidats aux élections sénatoriales devront remettre leurs candidature à la Préfecture du département dans lequel ils se présentent entre le 4 et le 8 septembre. Ils devront choisir un mandataire financier, limiter leurs dépenses de campagne au plafond de remboursement fixé par l’Etat (de 17 000€ environ pour la Lozère qui est représentée par un sénateur à plus de 66 000€ pour Paris, qui en compte 12) et en justifier devant la Commission nationale des comptes de campagne.

Moins visible que pour les élections législatives ou municipales, la propagande électorale des sénatoriales est directement adressée aux grands électeurs.

Tous comme les candidats aux autres élections, les candidats-sénateurs peuvent avoir recours à l’affichage électoral, envoient aux membres des collèges électoraux des circulaires (ou professions de foi) et des bulletins de vote ou encore tiennent des réunions publiques.

L’élection se joue également dans les médias : c’est en apparaissant dans la presse ou en intervenant à la radio ou à la télévision que les candidats aux sénatoriales peuvent asseoir et développer leur notoriété.

Du conseil en stratégie et communication politiques à la création graphique en passant par la gestion des relations avec les grands électeurs grâce au CRM PREVIOO, Plebiscit a conçu une offre sur-mesure pour cette élection.

Consultez la page dédiée et n’hésitez pas à contacter à l’équipe ! 

 

* Indre et Loire, Isère, Jura, Landes, Loir et Cher, Loire, Haute Loire, Loire Atlantique, Loiret Lot, Lot-et-Garonne, Lozère, Maine-et-Loire, Manche, Marne, Haute-Marne, Mayenne, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Morbihan, Moselle, Nièvre, Nord, Oise, Orne, Pas-de-Calais, Puy-de-Dôme, Pyrénées-Atlantiques, Hautes-Pyrénées, Pyrénées-Orientales
**Paris, Seine-et-Marne, Yvelines, Essonne, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne, Val-d’Oise

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La veille du scrutin : journée de tous les dangers ?

Après des semaines de campagne sur le terrain, le jour tant espéré est arrivé : le scrutin, c’est demain !

 

Chez Plebiscit, nous savons que la fatigue accumulée au fil des jours et le stress des résultats à venir peuvent pousser les candidats à commettre des erreurs pour certaines très dommageables.

 

Allons sereinement vers ces dernières heures fatidiques et faisons ensemble un point juridique sur les fondamentaux de la veille de scrutin !

 

La référence en la matière, c’est l’article 49 du Code électoral qui dispose :

 

« A partir de la veille du scrutin à zéro heure, il est interdit de distribuer ou faire distribuer des bulletins, circulaires et autres documents.

 

A partir de la veille du scrutin à zéro heure, il est également interdit de diffuser ou de faire diffuser par tout moyen de communication au public par voie électronique tout message ayant le caractère de propagande électorale. »

 

En d’autres termes, plus de tractage, plus de boitage, pas de phoning, plus de newsletter ni de nouveau billet de blog, encore moins de commentaires sur vos réseaux sociaux (pensez à désactiver les commentaires et autres retweets automatiques) et ce à partir du vendredi 9 juin (pour le 1er tour) ou du vendredi 16 juin (2e tour) à zero heure. En revanche, vous pouvez faire rafraichir vos affiches de campagne sur les panneaux électoraux officiels.

 

Par ailleurs, vous ne devez plus porter à la connaissance du public un élément nouveau de polémique électorale, puisque vos concurrents n’auront pas, dans un délai aussi court, la possibilité d’y répondre utilement avant la fin de la campagne électorale.

 

Enfin, « aucun résultat d’élection, partiel ou définitif, ne peut être communiqué au public par quelque moyen que ce soit, en métropole, avant la fermeture du dernier bureau de vote sur le territoire métropolitain » (L 52-2 du Code électoral).

 

Que faire alors, pendant ces dernières heures qui sembleront des jours ?

 

Préparez-vous pour le second tour : rédigez vos communiqués de presse, votre profession de foi, faites le point sur votre compte de campagne.

 

Organisez vos équipes sur le terrain : qui ira vérifier les listes d’émargement? Recoller des affiches?

 

Et puis… reposez-vous, l’entre-deux-tour promet d’être encore plus intense !

Publié le Catégories Astuces de campagne, Constats de campagne, Législatives

Et les clips de campagne de Plebiscit alors?

Dans un précédent article, nous analysions les clips de campagne officiels des candidats à l’élection présidentielle.

« La critique est aisée mais l’art est difficile » nous direz-vous…

C’est vrai, proposer un clip de campagne peut être périlleux s’il est mal conçu. Parce qu’à Plebiscit nous voulons le meilleur pour nos clients, nous allions nos compétences à celles des équipes de Peuplades et Peuplades TV.

Et voilà, par exemple, ce que ça donne :

Format VidéoPublié le Catégories Législatives, Présidentielle

Ce que disent les clips de campagne des candidats à la présidentielle

« 20 Minutes » a demandé à deux spécialistes de la communication politique, dont Yannik Hennequin, co-fondateur de Plebiscit, ce qu’ils pensaient des clips d’Emmanuel Macron et de Marine Le Pen…

Ils débattront ensemble mercredi soir, sur un plateau de télévision. Mais Emmanuel Macron et Marine Le Pen s’affrontent déjà par vidéos interposées. Les deux candidats ont publié leur clip de campagne pour le second tour de l’ élection présidentielle. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que leurs styles sont radicalement différents. 20 Minutes a demandé à deux spécialistes de la communication politique leur avis.

Marine Le Pen

La vidéo de la candidate FN est un plan séquence de 4’30. « Comme il n’y a pas de plan de coupe, elle paraît relativement longue », explique Yannik Hennequin, cofondateur de l’agence de communication politique Plebiscit. La candidate du Front national est au centre de l’image, assise à son bureau. « Le cadre est un peu le même que pour son affiche. Elle veut montrer que c’est elle qui tient les rênes », note Alexandre Eyries, enseignant-chercheur en Sciences de l’information et de la communication à l’université de Bourgogne Franche-Comté.

« Techniquement improvisé »

Derrière elle, un mur gris, et un rideau noir. « Le cadre n’est franchement pas bon », estime Yannik Hennequin. Il remarque notamment l’absence de drapeau français dans l’image. « C’est étonnant car c’est sa marque de fabrique. » De manière générale, ce clip lui paraît avoir été « techniquement improvisé » et pointe la mauvaise qualité de l’image. « Il est bien moins professionnel que son autre clip de campagne. »

Fixant les spectateurs dans les yeux, la candidate du Front national semble lire son texte, ou le réciter par cœur. Elle détaille les menaces qui planent sur la France et charge son adversaire. Sous son air « martial », elle prend la stature d’une « possible cheffe de guerre », souligne Alexandre Eyries, pour qui ce clip « manque de fraîcheur, de spontanéité »

Emmanuel Macron

Son clip dure environ une minute de moins que celui de son adversaire. « On a tendance à l’écouter jusqu’au bout, contrairement à Marine Le Pen », ajoute Yannik Hennequin. A l’image, le candidat est « souriant, décontracté ». Tout le contraire de la candidate frontiste qui semble « contrôler ses émotions », poursuit Alexandre Eyries. « Emmanuel Macron a fait beaucoup de progrès en termes de communication depuis quelques mois, explique-t-il. Il a pris beaucoup d’assurance. » La musique choisie par l’équipe du candidat pour habiller le clip permet, selon lui, de « dramatiser la situation ».

« Toucher la jeunesse »

Des plans de coupes ont également été glissés dans le montage, afin de le rendre plus dynamique. Emmanuel Macron veut ainsi « toucher la jeunesse dont il parle et au service de laquelle il se met », affirme Alexandre Eyries. Yannik Hennequin souligne que ces plans de coupe semblent tous provenir de banques d’images, c’est-à-dire qu’ils ont été achetés à des sociétés spécialisées [l’équipe de campagne d’En Marche! a précisé à 20 Minutes que toutes les images du clip ont été tournées par leurs soins et qu’ils n’ont eu recours à aucune banque d’images.] « On reproche à ce candidat de ne pas créer suffisamment de liens avec certaines classes de population. Il est dans une phase ou il doit se rendre accessible et briser la glace. Or, je trouve que ces images froides créent de la distance. »

 

Source : 20 Minutes, 2 mai 2017

 

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Présidentielle : ce que révèlent les affiches officielles des candidats

La campagne officielle de l’élection présidentielle vient d’être lancée ! Laurent Rossini a fait le point sur les affiches officielles pour le quotidien 20 Minutes.

Dernière ligne droite pour les candidats à la présidentielle : la campagne officielle du premier tour s’est ouverte lundi. Dans les communes, vous avez peut-être vu fleurir les affiches de campagne de tous les prétendants à l’Elysée sur de grands panneaux. De grands visages (souvent retouchés) souriant discrètement, des couleurs pâles en passant par des slogans plus ou moins compréhensibles, 20 Minutes fait le point sur ces affiches avec Laurent Rossini, cofondateur de l’agence de communication politique Plebiscit…

So-bri-é-té

Le maître mot de ces affiches de campagne 2017 est bien « sobriété ». Au risque de l’ennui : « Ces affiches sont bien pauvres par rapport à ce qui s’est fait jusqu’en 2007, avec, notamment, les affiches en noir et blanc de Ségolène Royal en 2007 ou de Jean-Marie Le Pen en 2002. Aujourd’hui, c’est une grosse tête sur un fond discret, un nom et un slogan. Pour la créativité, on repassera », déplore Laurent Rossini. Quant aux couleurs, rien de bien original : « Les affiches de François Fillon et de François Asselineau sont classiques et l’on voit que leur équipe connaît les codes de la communication. L’usage du vert est dans l’air du temps, rappelant l’environnement ou un cadre présumé de vie. »

Mélenchon, la fin du rouge

Cinq ans ont passé depuis la première candidature de Jean-Luc Mélenchon à l’Elysée. L’eau a coulé, et 2017 s’annonce comme un nouveau cru. Fini le rouge vif de 2012 qui symbolisait l’alliance avec le Parti communiste au sein du Front de gauche. Pas de cravate, place au col ouvert « synonyme d’antisystème, comme pour Philippe Poutou », relève Laurent Rossini. Sous un ciel bleu-gris, lunettes sur le nez, sourire discret visant à exprimer la confiance et la sérénité, Jean-Luc Mélenchon souhaite montrer qu’il s’est assagi et présidentialisé, souligne le communicant.

Un sourire et un prénom pour instaurer une proximité avec l’électeur

Autre candidat à vouloir montrer aux électeurs qu’il s’est assagi : Marine Le Pen. Sur son affiche de campagne, la candidate du Front national au vêtement bleu arbore un sourire. « On joue ici sur la féminité de la candidate, sur une proximité que l’on veut instaurer avec l’électeur. Le rictus cassant qu’elle peut avoir lors des émissions télévisées est évacué au profit d’un sourire sympathique », relève Laurent Rossini. Contrairement à 2012, le nom de famille Le Pen, qui reste clivant, est absent de l’affiche de 2017. Enfin, l’usage du mot « peuple » est un élément qui rapproche la candidate du FN à celui de France insoumise. « Les photos de Jean-Luc Mélenchon comme de Marine Le Pen visent à être apaisantes. Mais leurs slogans contredisent les photos, en affirment leur volonté de faire la révolution en s’appuyant sur la base », souligne le communicant politique.

Du bon usage (ou non) du Photosphop

Ce n’est pas une nouveauté, mais le grand ami des communicants est Photoshop. Couleurs légèrement saturées, rides supprimées ou au contraire soulignées, mèche bien ordonnée et visage aminci, le logiciel peut faire des miracles. Au risque de l’illusion, déplore Laurent Rossini. « C’est dommage de gommer les défauts des candidats pour les rendre toujours plus beaux car ils perdent en authenticité. La photo de François Fillon est bien faite : le candidat pose avec ses rides. Il veut montrer son expérience et donc sa capacité à être président de la République. Mais cette affiche pèche par son slogan pas vraiment compréhensible. » Les quelques mots qui accompagnent la photo et le nom du candidat ne sont pas à prendre à la légère. Certains de ces slogans sont restés dans l’histoire, comme « La force tranquille » de François Mitterrand ou le « Yes we can » de Barack Obama, tous deux vainqueurs…

Les ratés

L’affiche d’Emmanuel Macron divisée en deux ? Pas génial, selon Laurent Rossini. « Sa tête est assez petite sur cette affiche et son regard semble perdu. Si cette division entre la photo et le slogan est originale, tout comme les silhouettes derrière le candidat, je n’aime pas vraiment cette affiche. »

Et la typographie de Jacques Cheminade ? Selon le communicant, « le candidat est décentré sur cette affiche et son torse est barré d’un slogan en orange. En orange ! L’image est très encombrée et le slogan est trop long, tout comme celui de Benoît Hamon qui ne donne pas vraiment envie car il veut dire que le cœur de la France, aujourd’hui, ne bat plus… ».

Quant à l’affiche de campagne de Nathalie Arthaud qui ressemble à un tract ? « Cette communication est dépassée et tout ce texte va à l’encontre de l’efficacité de cette affiche. Celle de Philippe Poutou n’est pas extraordinaire, mais elle apparaît plus compréhensible », juge enfin Laurent Rossini. Entre les mots et la photo, l’affiche des candidats relève toujours de l’alchimie…

 

Par Anne-Laëtitia Béraud

 

Source : 20 Minutes, 11 avril 2017

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