Vous innovez sur le terrain, PREVIOO innove à vos côtés !

Organiser les demandes de procuration peut parfois vous sembler long et fastidieux. A 2 semaines du scrutin, vous ne pouvez plus perdre de temps et PREVIOO l’a bien compris. Grâce à notre nouvelle fonctionnalité, automatisez la création des formulaires CERFA nécessaires au vote par procuration et optimisez la répartition des votes parmi les mandataires identifiés.

En cette période si particulière, nous avons vu les équipes de campagne s’adapter aux nouvelles règles, tisser de nouveaux liens avec la population, créer de nouvelles opportunités pour faire revivre la démocratie locale…

Cette même démocratie qui a mal vécu la crise sanitaire, avec un taux record d’abstention. Le leitmotiv des consultants de Plebiscit « chaque voix compte » est encore plus vrai aujourd’hui lorsque chaque voix doit pouvoir s’exprimer sans crainte pour sa santé. Dans ce contexte, les procurations ont un rôle à jouer et, en tant que candidat, vous devez tout faire pour les faciliter.

En pratique

Un électeur vous fait la demande de voter à sa place (en porte-à-porte, au téléphone, etc.).

Vous le retrouvez facilement, grâce à une recherche prédictive, dans la liste électorale importée sur votre compte PREVIOO et en quelques clics vous pouvez lui transmettre le formulaire officiel, prérempli, prêt à être déposé par l’électeur à l’administration, et lui indiquer dans quel bureau il vote, élément qu’il devra communiquer à la personne qui prend sa procuration (on doit pouvoir mieux formuler ceci dit)

Vous souhaitez savoir combien de vos militants peuvent encore prendre des procurations ?

Identifiez facilement les militants susceptibles de prendre des procurations, PREVIOO prend en compte chaque demande de procuration traitée pour que vous sachiez précisément combien de procurations vous pouvez encore prendre en charge (au niveau de l’équipe comme au niveau de chaque militant).

Maintenant vous n’avez plus d’excuses 😊

Demander une démo PREVIOO à nos conseillers.

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Plebiscit & Previoo : toutes nos infos sur nos réseaux

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Pour les infos relatives aux campagnes électorales et les formations pour élus, en plus de ce blog, vous pouvez suivre Plebiscit sur :

Faire campagne ou mener à bien son mandat en utilisant tout le potentiel de Previoo ? Toutes les infos sont sur :

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Déclaration de situation patrimoniale : pensez-y !

Les maires de communes de plus de 20 000 habitants, ainsi que leurs directeurs, directeurs adjoints et chefs de cabinets et, pour les communes de plus de 100 000 habitants, les adjoints aux maires titulaires d’une délégation de signature ou de fonction doivent procéder à leur déclaration de situation patrimoniale en début ou fin de mandat. Que vous soyez entrant, reconduit ou sortant, pensez – y!

Qui est concerné ?

Au-delà de ceux mentionnés en introduction, la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) recueille de la même façon les déclarations de certains président d’EPCI, des députés et sénateurs, membres du gouvernement, les présidents de conseils régionaux et départementaux etc.

Voir le tableau récapitulatif sur le site de la HATVP.

Que déclarer ?

Vos biens immobiliers, emprunts, véhicules, assurances vie…

Quand le faire ?

Au début de votre mandat, jusqu’à 2 mois après la date de l’élection, en cas de modification en cours de mandat, et entre 1 et 2 mois avant le terme de votre mandat.

Quelle sanction à défaut ?

Ne pas déclarer, fournir une évaluation mensongère de son patrimoine ou omettre une partie substantielle de son patrimoine ou de ses intérêts est un délit puni de trois ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende. Une peine d’inéligibilité de 10 ans peut également être prononcée ainsi que l’interdiction d’exercer une fonction publique.

Plus d’infos sur le site de la HATVP.

Des questions ? Contactez-nous

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Fusion de listes : comment gérer les comptes de campagne ?

Vous êtes sur le point de convaincre une liste concurrente de rallier la vôtre ? Vous pensez que vous aurez à le faire dans l’entre-deux-tours ? Alors posez dès que possible la question épineuse du compte de campagne, car la réponse pourrait changer votre stratégie !

Premier cas de figure : vous fusionnez avant même d’avoir déposé votre liste

Reportez vous à l’article 52-13, alinéa 1er du Code électoral :

« Les dépenses exposées par des candidats ayant agi séparément avant de figurer sur une même liste sont totalisées et décomptées comme faites au profit de cette liste lorsqu’elle a été constituée avant le premier tour ».

Concrètement, vos dépenses et recettes de campagne figureront, à l’issue de la fusion, sur le même compte de campagne ; et l’un des mandataires devra reprendre en main l’ensemble des comptes de campagne. Pour l’autre mandataire, le candidat devra lui signifier la fin de ses fonctions par écrit, ainsi qu’auprès de la préfecture et de l’établissement bancaire.

Il faut donc veiller à la plus grande transparence des comptes pour, lors de leur dépôt, être capable de justifier chaque recette et chaque dépense et surtout, rester en-deçà des plafonds légaux !

Deuxième cas de figure : vous fusionnez après le 1er tour

A ce stade, il est encore plus important de prendre le temps de vérifier les comptes de chaque liste et de savoir où chacune se situe vis-à-vis du plafond de dépenses autorisées. En effet, en fin de campagne, certaines listes ont presque épuisé le plafond et fusionner avec elles pourrait vous faire contrevenir à vos obligations légales.

C’est également l’article 52-13 du Code électoral qui régit cette situation :

« Lorsqu’il est établi une nouvelle liste en vue du second tour de scrutin, les dépenses (…) sont totalisées et décomptées à compter du premier tour de scrutin au profit de la liste à laquelle appartenait le candidat tête de liste lorsqu’il avait cette qualité au premier tour ou, à défaut, de la liste dont est issu le plus grand nombre de candidats figurant au second tour sur la nouvelle liste ».

Et là encore, un mandataire unique devra être désigné, en principe celui de la liste dite « absorbante », c’est-à-dire celle qui a conservé le plus grand nombre de candidats.

D’autres questions ? Besoin conseils plus précis ? Contactez nos équipes !

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Une bonne campagne électorale sur les réseaux sociaux, c’est quoi ?

Il y a quelques temps, nous nous posions ici la question de savoir si les campagnes électorales se gagnaient aujourd’hui en ligne. Si nous n’avons pas changé d’avis quant à la réponse, alors que de nombreux candidats entrent dans l’arène des municipales, il nous a semblé important de revenir sur une question subséquente : comment faire campagne efficacement sur les réseaux sociaux ?

Certains se demandent peut-être encore pourquoi faire campagne sur les réseaux sociaux ?

Il suffit de regarder la place qu’ils prennent dans nos vies pour avoir une idée de la réponse : 35 millions d’utilisateurs actifs mensuels de Facebook en France ; 16 millions de visiteurs uniques par jour sur YouTube ; 46 minutes par jour en moyenne sur nos smartphones, etc.

Au vu de ces chiffres, et si nous restons convaincus qu’une élection se gagne toujours au contact des électeurs, votre communication en tant que candidat ne peut évidemment plus se contenter de la version print !

Et maintenant alors, comment bien relayer votre communication classique sur les réseaux ?

  • D’abord, ça va sans dire mais ça va mieux en le disant : en vous conformant aux obligations légales applicables à tous vos documents électoraux et à la communication électorale. Ce qui se dit, s’échange, se publie en ligne ne diffère en aucun point de ce que vous imprimez, tractez …
  • Ensuite, en choisissant bien vos réseaux sociaux : Facebook est un incontournable, Twitter est surtout utile dans les plus grandes villes et, concernant les plus petites, pour réaliser une veille efficace ; LinkedIn permet de mettre en avant un réseau, des compétences et de gagner en crédibilité, etc.

L’essentiel est de bien savoir les utiliser et de ne pas se disperser : sachez cibler votre électorat, par exemple par le biais d’une analyse de votre socle électoral, et choisissez votre ou vos réseaux de prédilection en conséquence.

  • Enfin, en adaptant vos supports, votre message et sa forme aux différents réseaux.

Quelques exemples : pensez à utiliser les mots-dièses, à demander des versions allégées de vos différents supports de communication afin d’en faciliter le téléchargement mobile, à vérifier la taille exacte des bannières et photos de profil afin de les afficher correctement sur chaque réseau ou encore à vérifier les statistiques de chacun des réseaux que vous utilisez pour savoir à quel moment un post rencontrera le plus de public et en maximiser l’effet …

Avec ces quelques conseils, vous devriez déjà pouvoir concevoir votre stratégie de communication en ligne. Vous sentez que vous avez besoin d’aide ou vous souhaitez des conseils personnalisés ?

Contactez-nous !

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Modifications du code électoral : à quoi s’attendre pour les municipales ?

En l’état du projet de loi, à pas grand’chose, mises à part les conditions d’éligibilité de certains hauts fonctionnaires déjà visés. Reste que ce texte, provoqué par quelques errances au cours des législatives de 2017, change les règles des prochains scrutins et notamment ceux des départementales de 2021. On vous en livre ici les principales modifications.

Plus de réunions publiques la veille du scrutin

Jusqu’à présent, il était possible (et même recommandé !) de tenir une réunion publique le samedi précédent le scrutin. Rappel à l’attention des candidats aux municipales de 2020 : il reste interdit, au cours de ces réunions, de distribuer tout élément de propagande électorale !

A partir de 2020, cette possibilité ne sera plus offerte que jusqu’au vendredi minuit avant le scrutin.

Bulletin de vote : photo ou pas photo ?

Eh bien finalement : photo ! Contrairement à la proposition initiale du Sénat, le futur code continuera de permettre de faire apparaître emblème ou photo du candidat sur les bulletins, à certaines conditions :

  • uniquement la ou les photos des candidats à l’élection concernée (sauf pour Paris, Lyon et Marseille où la photographie du candidat à la mairie de la ville pourra être ajoutée)
  • pas de photographie d’animaux (ce qui à notre sens peut aisément être contourné par leur représentation sous forme d’emblème)
  • pour les départementales et communautaires, pas de photo du candidat pressenti pour diriger l’assemblée.

Comptes de campagne et dons

Attention, changement majeur ! Candidats et partis pourront enfin recueillir des dons par le biais de plateformes de paiement en ligne, type PayPal par exemple. Jusqu’à présent, les dons ne pouvaient jamais transiter par un compte tiers entre celui du particulier et celui du mandataire financier. Une amélioration notoire !

Par ailleurs, seront dispensés d’expertise-comptable les candidats qui ont obtenu moins de 5 % des suffrages exprimés, sous un plafond de recettes et dépenses fixé par décret. Cela ne signifie toutefois pas qu’ils sont dispensés de présenter leurs comptes !

Enfin, la présentation des compte ne sera obligatoire que lorsque le candidat aura dépassé 1 % des suffrages exprimés ou s’il a bénéficié de dons de personnes physiques

Entrée en vigueur en plusieurs temps

Comme indiqué en introduction, l’entrée en vigueur est prévue fin juin 2020, sauf concernant l’accès au scrutin des sous-préfets, secrétaires généraux de préfecture et directeurs de cabinets des préfets qui ne pourront se présenter aux élections locales dans le ressort où ils ont exercé leurs fonctions pendant deux ans après la fin de leurs fonctions ( contre un an à l’heure actuelle).

En revanche, un décret serait en cours de rédaction pour clarifier une règle bien connue, et souvent appliquée de manière disparate par les commissions départementales de propagande, quant à la combinaison des couleurs bleu, blanc et rouge sur les documents officiels de propagande (affiches & professions de foi).

Le secrétaire d’Etat a en effet précisé que c’était bien la combinaison, et non la juxtaposition de ces couleurs qui est prohibée. Une candidate posant sur son affiche officielle en veste rouge sur une robe blanche avec un fond de ciel bleu ne serait donc plus inquiétée.

Lire la proposition de loi

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Logiciels de campagne : une nouvelle approche des élections

Puisque les données tendent à infiltrer chaque structure de la société, quid des campagnes électorales et du déroulé des élections ? Les logiciels de campagne, comme PREVIOO, développé par Plebiscit, connaissent un succès croissant à l’approche des municipales.

Pourquoi utiliser un logiciel de campagne ?

Parce qu’ils permettent d’identifier les électeurs (nom, prénom et adresse), mais aussi et surtout car ils sont de bons outils pour structurer la campagne, tant dans l’animation de l’équipe, de la gestion quotidienne du compte de campagne, que dans la communication, en permettant le partage de documents ou d’informations internes.

Il est important de choisir et de commencer à utiliser son logiciel le plus tôt possible pour qu’il soit pleinement efficace en période de campagne électorale. Non seulement vous et votre équipe le maîtriserez mieux, mais aussi vous pourrez capitaliser sur les données que vous aurez déjà récoltées.

Reste que ces outils de campagne, et notamment PREVIOO, s’adressent autant à des élus et candidats en campagne. En effet, en cours de mandat, ils permettent de maintenir la relation citoyenne et de poursuivre son activité politique en parallèle de son mandat.

Plus d’infos sur PREVIOO

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Documents de campagne : les supports au soutien de votre stratégie

En-dehors de la propagande officielle déterminée à l’article R39 du Code électoral (affiche, profession de foi et bulletin de vote), de nombreux autres supports peuvent être utilisés au cours de votre campagne électorale : tract, carte de passage, programme, goodies, … leur utilisation est fonction de votre stratégie et de vos objectifs. On vous donne quelques pistes !

Le « print » : impossible de s’en passer

Eh oui, impossible de ne pas distribuer un tract ou une lettre de candidature, alors même que nous sommes à l’ère du tout numérique !

Pourquoi ? Parce que laisser un document lors de votre porte-à-porte, au terme d’une réunion d’appartement ou au cours d’une séance de tractage est le meilleur moyen de laisser une trace de votre rencontre avec le citoyen.

Parmi les multiples documents que vous pouvez prévoir :

Le bilan de mandat, si vous êtes élu sortant de la majorité, vous permettra de mettre en valeur les mesures de votre mandat et notamment le respect de vos engagements. Attention, à partir du 1er septembre, il n’est plus possible de le faire réaliser par votre collectivité ! Si vous êtes élu de l’opposition ou nouveau candidat, le bilan de mandat est également l’outil de synthèse qui va ouvrir vers votre futur programme.

Le programme est un indispensable de la campagne électorale. Qu’il soit sobre ou plus détaillé, il va permettre de résumer vos différents engagements sur les années à venir et de proposer un projet sur lequel vous vous appuierez pendant votre campagne, tout particulièrement lors des portes à portes.

Le tract : A5, A4, recto seul ou recto verso, simple ou pli croisé … Tout est envisageable ! Seul impératif : un coût le plus bas possible et une conception efficace. En effet, un tract n’est parcouru que quelques secondes avant d’être jeté ou mis au fond d’un sac. Votre message doit donc être très explicite dans sa rédaction et soutenu par un visuel très clair.

Parmi les autres documents, certains sont davantage propices à optimiser votre campagne sur le terrain, comme la carte de visite est toujours utile pour laisser ses coordonnées, notamment pour recruter de nouveaux adhérents ou militants. Peu chère à concevoir et à fabriquer, prévoyez-en dès le début de la campagne un stock suffisant.

La carte de passage enfin, est utile en porte-à-porte. Elle permet de faire savoir aux habitants que le candidat est passé dans son quartier et laisse la possibilité de le recontacter. Elle peut même servir de support à un formulaire de don et être utilisée aussi dans les réunions d’appartement.

Aller plus loin : diversifier ses supports de communication

Utilisés tout particulièrement par les partis politiques lors des différentes campagnes présidentielles, les goodies sont déclinables à volonté … ou plutôt à la hauteur des moyens financiers de chacun !

Compter une centaine d’euros pour un lot de 100 badges de bonne taille, de 2 à 5 euros pour un mug, une dizaine d’euros pour un coupe-vent personnalisés, etc.

A vous d’adapter votre goody à votre message et/ou à votre ville.

Pour vos réunions publiques ou , pensez aussi aux kakemonos : facilement transportables, ils se montent en quelques secondes et professionnalisent toutes les images de votre campagne.

Besoin d’aide à la conception de vos supports de campagne ? Voyez nos offres pour la campagne des municipales 2020 ou contactez-nous !

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Stratégie de campagne : utiliser les données électorales et sociologiques pour l’élaborer

Etape incontournable de préparation de votre stratégie de campagne, l’analyse des données chiffrées de votre électorat est un exercice de précision qui peut s’avérer long. Pourquoi ne pas profiter du calme de l’été pour vous y pencher ?

Obtenir les données sociologiques et électorales

Pour cibler le socle politique dont dispose chaque parti dans la commune, les données du ministère de l’Intérieur permettent de travailler à partir des bureaux de vote.

L’analyse du socle électoral de la commune permet de qualifier l’électorat de chaque bureau de vote (favorable, défavorable…). Cette analyse se fait à plusieurs niveaux : celui des résultats électoraux à l’échelle de la circonscription (pour caractériser l’électorat moyen et orienter en conséquence sa campagne), puis du bureau de vote ; et celui des données socio-démographiques.

Les données sociologiques à l’échelle de la commune s’obtiennent notamment à partir des données de l’INSEE. Elles permettent de connaître notamment l’âge, le sexe, la catégorie socio-professionnelle, les nouveaux arrivants, la part de locataires … qui permettent d’adapter le message politique.

Une échelle un peu plus précise est proposée sur le site géoportail du gouvernement. En fonctionnant à partir de l’IRIS ou bien à partir des données en damier, l’échelle se retrouve réduite et permet donc de développer l’analyse sur l’ensemble de la commune. 

Préparer les municipales 2020 : interpréter et utiliser les données

En analysant les résultats électoraux et les données socio-démographiques de la commune, il est possible :

  • d’orienter le programme vers un domaine politique plus favorable (l’écologie, le tourisme, etc.),
  • d’évaluer le report de voix au second tour ainsi que les conséquences (positives ou négatives) de l’abstention ou de la participation,
  • d’envisager des alliances et des fusions de liste,
  • de déterminer votre communication.

Il est donc nécessaire de procéder à cette analyse avant de former votre stratégie. Le bon timing : en même temps que vous réalisez le bilan du mandat ou au plus tard débutez la rédaction de votre programme .

Vous pouvez également donner à votre équipe une synthèse des principaux chiffres et résultats de votre analyse, qui les aidera à mieux aborder le terrain.

Envie d’en savoir plus sur nos méthodes d’analyse ? Contactez-nous !

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Bien tracter : nos conseils !

Si ce n’est clairement pas grâce au tractage que vous gagnerez des voix, il pourrait vous en faire perdre s’il était mal réalisé. Nos conseils pour optimiser l’efficacité de ce grand classique des campagnes.

  • Une conception efficace

Un tract n’est parcouru que quelques secondes avant d’être plié en deux et jeté au fond, au choix, d’un sac à main, d’une poche de veste, d’une corbeille ou pire, au sol ! Lorsque vous le concevez, il s’agit donc de mettre le plus en évidence possible votre message-clé, qui peut être en fonction du stade de votre campagne : faire connaitre la tête de liste, porter à la connaissance des habitants les points principaux de votre programme, etc.

Des photos, des schémas, des titres bien lisibles et des textes les plus courts et synthétiques possibles : c’est ce que vous devez viser lors de la conception de votre tract.

  • Un cadre légal à respecter

Ça va sans dire mais ça va mieux en le disant : on ne tracte pas n’importe où ! Par exemple, on ne tracte pas sur les parkings de supermarché, qui sont des lieux privés; ni dans les allées des marchés, pour ne pas gêner la circulation.

Pour ce qui est des gares ou stations de tramways, métro, il faut se reporter au règlement intérieur de la société de transport et il est toujours bon d’obtenir l’aval du chef de gare ou de station … ainsi que d’éviter de gêner le passage aux heures de pointe !

Quid de la distribution sur le pare-brise des véhicules ? Eh bien si cela n’est pas interdit, on ne le recommande pas car on trouve la méthode contre-productive ! En général, il gêne l’automobiliste qui le plus souvent ne prendra pas la peine de le jeter dans une corbeille. Résultat : un tract qui dérange, n’est pas lu et pollue !

  • Une distribution organisée

Une courte réunion s’impose avant tout tractage pour rappeler à votre équipe les horaires, lieu et objectif du tractage du jour ainsi que les consignes en cas de « débordement » (il s’agit évidemment d’appeler au calme, au risque que l’image de la liste en pâtisse).

Une bonne équipe de tractage doit être restreinte (3 ou 4 tracteurs dont 1 responsable, plus expérimenté), habillée aux couleurs de la liste, pourvue en tracts et munie si possible d’une table d’accueil (type table de camping) qui pourra être utile si des intéressés souhaitent poursuivre la discussion au-delà des quelques lignes du tract.

Besoin d’aide pour former votre équipe ? Envie de nous soumettre un cas concret ? Contactez-nous !

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