La campagne … à la campagne !

Lorsque des élu(e)s ou des candidat(e)s de petites communes nous contactent pour un projet d’accompagnement, ils commencent presque toujours par s’assurer que cela pourrait nous intéresser : « vous comprenez, une agence, pour une petite commune… ». C’est ce qui nous a donné l’idée de ce billet ! 

Est-il nécessaire d’élaborer une stratégie de campagne pour une collectivité de moins de 5000 habitants ? Comment fait-on une place à sa « petite » commune au sein d’une « grande » communauté rurale ? Après une fusion de communes, comment préparer les élections municipales de 2020 ? 

Soyons clairs : oui, ces sujets nous intéressent ! Et pour anticiper la question qui suit généralement : oui, nous travaillons sur des territoires ruraux ou périurbains !

Nous l’avions constaté en 2014 et une étude parue en 2016 l’a confirmé, dans les petites communes où l’élection se joue parfois à quelques voix près, travailler avec une agence, suivre une méthode et adopter des outils professionnels peut faire la différence dans la dernière ligne droite de la campagne.

Concrètement : depuis 2014, la population et donc le corps électoral des villes rurales et périurbaines se sont modifiés avec l’arrivée de familles urbaines, néo-rurales, aux attentes différentes de celles installées de longue date.

Ces nouveaux électeurs n’attendent plus seulement de leur maire qu’il soit proche de la population, ils veulent aussi un maire gestionnaire, « manager de territoire », comme on voit aujourd’hui des managers de centre-ville. 

Faire une « vraie » campagne est donc devenu un impératif dans ces collectivités, qui se double d’une nécessité d’innovation pour convaincre et concilier ces deux types d’électorat. 

Vous voulez en savoir plus ? N’hésitez plus, contactez-nous !

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Le porte-à-porte : l’indispensable outil du candidat et de l’élu !

En 1977, 42% des Français estimaient que les hommes politiques se préoccupent « très peu ou pratiquement pas » de ce que pensent les Français.  En janvier 2013, nouveau sondage et cette proportion passe à 85%. Et aujourd’hui, les chiffres de la participation aux scrutins de 2017, qui peinent dans certaines circonscriptions, à atteindre les 20%, parlent d’eux-mêmes !

Cette crise de confiance, nous pensons chez Plebiscit que la présence des élus sur le terrain, au plus proche du quotidien des Français, est cruciale pour la résorber. En cela, le porte-à-porte est un outil indispensable qui ne doit pas être cantonné à la seule période de campagne officielle pour porter ses fruits.

L’on entend parfois dans certaines équipes de campagne que les moyens de communication modernes (mailing, SMS, etc.) permettent de démultiplier le message politique, de toucher des milliers de personnes en quelques secondes… Certes, mais en termes d’efficacité, le compte n’est pas bon ! Par exemple, si le porte-à-porte permet de gagner une voix pour 14 entretiens, le phoning permet quant à lui de gagner une voix pour 38 appels téléphoniques personnalisés passés !

Comment vous organiser ?

Ce qui va orienter votre choix stratégique et aussi, votre organisation, c’est le résultat de votre analyse électorale. Elle vous permettra de savoir par quel quartier ou bureau de vote commencer ou finir, mais aussi à quelle heure et quel jour de la semaine y passer en fonction du type de quartier (commerçant, résidentiel, …).

Une fois que vous avez tous ces paramètres en tête, organisez votre programme de visites : par quel quartier allez-vous commencer ? Combien de fois allez-vous vous rendre dans chaque quartier ? Avec quels objectifs (prise de contact, questionnaire pour récolter des informations, présentation du candidat et de son projet, mobilisation pour le vote, ….) ?

Et constituez vos équipes de porte-à-porteurs en binômes en diversifiant les profils : homme et femme, jeune et plus âgé, novice et expérimenté …. Préparez ensuite les trames d’entretien et réunissez vos militants avant de commencer la session de porte-à-porte : expliquez clairement l’objectif de la session, rappelez les grandes lignes du storytelling, distribuez les documents à remettre (carte de passage, programme) et les « signes distinctifs » aux couleurs de votre campagne.

Passez rapidement à l’action !

Du porte-à-porte en campagne électorale, c’est bien. En amont, c’est encore mieux !

D’abord car peu de vos adversaires y pensent et cela vous donne un avantage comparatif, en particulier pour les candidats novices qui ont intérêt à commencer le plus tôt possible.

Ensuite, cela vous permet de revoir plusieurs fois les électeurs, élément-clé de l’efficacité de cet outil. Par exemple, dès maintenant pour les informer des modalités d’inscription sur les listes électorales s’ils ne le sont pas encore ; puis dans quelques mois pour recueillir leur avis sur le bilan de la collectivité ; au moment où la campagne se lance, vous vous concentrerez sur le mot d’ordre « votez et faire voter ».

Enfin, un dernier conseil : dans 60% des cas, les portes ne s’ouvriront pas. Ce n’est pas pour autant du temps perdu ! Vos équipes doivent tout de même rapporter les informations entendues. Par exemple, elles notent un lampadaire défectueux, ou un voisin leur précisent à quelle heure vous pourrez trouver Monsieur et Madame Untel chez eux, etc. Ces informations doivent être centralisées et traitées par un responsable au sein de votre équipe pour pouvoir être réutilisées ultérieurement.

Envie d’en savoir plus ? Besoin d’aide pour organiser votre équipe ? Contactez-nous !

 

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Storytelling : le conte de faits

Utilisé en marketing mais pas seulement, le storytelling présente pour la communication politique plusieurs atouts qui vont de l’efficacité de la diffusion du message au renforcement de la notoriété de l’élu(e) ou du candidat, en passant par son positionnement sur la scène politique. Dans les grandes lignes, comment le réalise-t-on ?

Un storytelling, pour quoi faire ?

Un sondage récent montre que la personnalité, l’histoire du candidat ou de l’élu, vont jouer un rôle important pour les prochaines municipales. Il est donc important d’en travailler la présentation et de faire en sorte que vos collaborateurs, vos militants et sympathisants, puissent vous présenter dans les mêmes termes, en vue notamment de diffuser à votre propos un message uniforme.

Un bon storytelling, c’est quoi ?

C’est un paquet cadeau ! Poursuivons cette métaphore : si vous recevez un objet inutile dans un beau paquet cadeau, vous allez ressentir de la déception ; si vous recevez un cadeau dans un paquet mal ficelé, vous allez rechigner à l’ouvrir ; en revanche, si vous recevez un beau paquet cadeau, vous vous empressez de l’ouvrir et à l’intérieur, vous découvrez un cadeau qui vous comble de joie : là, le contrat est rempli !

Si l’on en revient au storytelling en communication politique, il doit donner envie aux citoyens de mieux connaître l’élu(e) ou le candidat et transcrire fidèlement son parcours, son projet, pour pouvoir s’inscrire dans la durée. Un contre-exemple ? Le storytelling du candidat Macron : un « petit candidat » parti de rien, jamais élu, qui parvient à force de travail à conquérir l’Elysée. Et non pas un énarque, banquier, ancien ministre de Hollande, rompu aux arcanes politiques… L’histoire est belle, mais a fait long feu !

Comment procéder ?

Chez Plebiscit, nous nous basons sur plusieurs entretiens. Nous abordons avec nos candidats des questions politiques, personnelles ou prospectives. Par exemple, quels sont vos souvenirs politiques marquants ? Eprouvez-vous des difficultés à déléguer ? Quel délégation souhaitez-vous obtenir au prochain mandat ?

Sur cette base, nous allons chercher le bon axe pour raconter votre histoire. Le bon axe, c’est celui qui répond à votre positionnement et aspirations politiques. L’histoire, comme toute bonne histoire, est celle qui va susciter la curiosité et l’écoute. Pas inspiré ? Reprenez vos classiques : contes de Grimm, fables de La Fontaine, tragédies grecques … Et comme dans les contes, votre storytelling doit avoir un début, un rebondissement et une fin. Le début peut être l’occasion de présenter le candidat et son parcours ; le rebondissement peut être un élément perturbateur, un ennemi, un échec, etc. Et la fin, c’est toujours la résolution, qui peut être heureuse, surprenante, moralisatrice, etc.

Rédigez, dans un style simple, rythmé et concis, un premier jet que vous soumettez à quelques proches et prenez en compte leurs remarques dans une seconde mouture.

Puis tirez-en l’essentiel en quelques lignes, quelques mots, que vous partagez avec votre équipe de militants ou sympathisants afin qu’ils puissent parler de vous dans les mêmes termes aux citoyens qu’ils rencontreront dans le cadre de votre campagne.

Envie d’en savoir plus ? Besoin d’aide pour réaliser votre storytelling ? Prenez contact avec nous !

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Listes électorales : changements en vue

A partir du 1er janvier 2019, le répertoire électoral unique bouleverse la manière dont étaient régies jusqu’à présent les listes électorales. Faisons le point.

Le premier changement est de taille car il concerne la manière dont les citoyens s’inscrivent sur les listes électorales : inscriptions et radiations gérées d’office par l’INSEE (et plus par les mairies), inscriptions en ligne possibles partout (et plus uniquement dans certaines communes qui en avaient accepté le principe).

Un atout tant pour les citoyens que pour les élus, qui auront une meilleure vision de la population de leur commune en temps réel ; mais aussi pour les agents qui pourront utiliser une plateforme en ligne pour éditer les listes électorales, d’émargement, etc. quelle que soit la taille de leur commune. Un véritable gain de temps !

Autre changement, pour les électeurs cette fois : le numéro d’électeur qui était jusqu’alors attribué par la mairie, sera désormais national et conservé à vie.

Enfin, une modification qui intéressera les élus qui préparent leurs campagnes : les modifications de périmètre des bureaux de vote notifiés par la préfecture aux mairies avant le 31 août entreront en vigueur le 1er janvier de l’année suivante et non plus le 1er mars. Attention à la manière dont vous traitez vos analyses électorales !

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Comptes de campagne et des micros-partis : quelques changements

Vous avez créé une association à but politique ? Vous prévoyez de mener campagne pour les élections municipales de 2020 ou les départementales de 2021 ? Nous vous proposons un résumé des récentes modifications apportées aux textes qui les régissent.

Deux textes principalement ont fait évoluer le cadre juridique : la loi tendant à renforcer les obligations comptables des partis politiques et des candidats de mars 2017 et la loi pour la confiance dans la vie politique de septembre 2017, ainsi que leurs décrets d’application respectifs.

Concernant les reçus-dons : très importants puisque permettant aux donateurs d’obtenir une compensation fiscale, le système de reçu et de la souche demeurent mais comporteront désormais des mentions supplémentaires, notamment celle de la nationalité du donateur, mais aussi celle du nom et de l’adresse du mandataire, qui n’était reprise auparavant que pour les montants supérieurs à 3 000 euros.

Concernant la certification des comptes : jusqu’à présent, la double certification (co-commissariat aux comptes) était obligatoire. Ce ne sera plus le cas pour les  partis et groupements politiques dont les ressources annuelles sont inférieures à 230 000 euros, qui pourront désormais être certifiés par un seul commissaire aux comptes. Une charge financière en moins notamment pour les micro-partis.

Concernant les prêts : à partir de cette année, les partis et groupements politiques devront transmettre « les montants et les conditions d’octroi des emprunts souscrits ou consentis par eux, l’identité des prêteurs ainsi que les flux financiers avec les candidats ». La copie de contrat de prêt devra parvenir à la Commission des comptes à sa conclusion.

Il sera possible d’emprunter « à taux zéro » dans la limite de 15 000 euros et de 2 ans, non pas par emprunt mais pour l’ensemble des emprunts effectués par le parti.

Dans tous les cas, il ne sera plus possible d’emprunter pour des durées supérieures à 5 ans.

Un petit rappel : c’est le 30 juin que vous devrez envoyer à la Commission des comptes les comptes d’ensemble certifiés pour l’exercice 2017 !

 

 

 

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Élections partielles pour enseignements généraux

Hier se sont tenues deux élections partielles. L’une départementale en Meuse où le Front National jouait la préservation de son seul canton du département et l’autre législative en Loire-Atlantique où le PS entendait conserver le siège, ô combien symbolique, de Jean-Marc Ayrault.

 

Force est de constater que si les uns ont atteint leur objectif, le PS malgré une neutralité malveillante d’EELV a conservé la troisième circonscription de la Loire-Atlantique, les autres ont été sèchement désavoué, le binôme FN ayant perdu face à l’UDI dans un score sans appel 57,79% contre 42,21.

 

Mais dans ces deux scrutins le véritable vainqueur, celui qui a réuni plus de 50% des inscrits, ne fut autre que l’abstention. En effet celle-ci s’est élevée à 74,2% en Loire-Atlantique et à 56,6% dans la Meuse. S’il est impossible de dire pourquoi tous ces citoyens se sont abstenus tant les motivations peuvent être diverses, il est en revanche possible de poser ce constat : moins de la moitié des électeurs ont eu suffisamment confiance dans les institutions et le jeu politique pour se déplacer aux urnes.

 

Chez Plebiscit l’abstention est un sujet de préoccupation majeur, persuadés qu’un désintérêt des citoyens pour la vie politique et électorale, une défiance profonde pour le personnel politique ou des règles d’inscription sur les listes électorales trop complexes seront, à terme, des facteurs puissants d’affaiblissement de notre démocratie.

 

Ce constat, ainsi des préconisations urgentes à destination de la classe politique, a été réfléchi et posé noir sur blanc dans un livre : “Aux urnes et caetera…” publié avant les élections régionales.

 

Convaincus que pour renouer le lien avec les citoyens il est urgent de retourner les voir, concrètement par le biais du porte-à-porte, et de mieux cerner leurs préoccupations et leurs attentes, un outil en ligne de gestion des campagnes électorales, Previoo, a également été développé et est disponible depuis le 1er mars.

 

2017 sera une année politique majeure, il est urgent que la classe politique se remette en question et retourne au contact des Français pour mieux les comprendre et aussi pour leur redonner confiance dans nos institutions et leurs représentants.

 

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30 ans après, la démocrachie

En 30 ans de vie politique française, nous aurons donc explosé tous les chiffres. Des élections cantonales de 1985, nous retiendrons 18 millions d’inscrits, 33 % d’abstentionnistes, 1 million d’électeurs FN…(25 000 voix en 1982 !).

Au second tour des Départementales de 2015, le corps électoral a plus que doublé avec 40 millions d’inscrits, un peu plus de 50 % d’entre eux se sont abstenus (sensiblement le même nombre que les inscrits de 1985), plus de 4 millions de français ont voté pour le Front National (ils étaient plus de 5 millions au premier tour).

Le fait nouveau de cette élection est la percée de l’extrême-droite dans des zones qui jusqu’à présent, restaient imperméables à son discours : l’urbain et le péri-urbain.

Plutôt aisés, leurs habitants n’étaient jusqu’alors pas séduits par le discours économique de Marine Le Pen et ne connaissaient pas non plus la crise de la ruralité ou le chômage, 2 facteurs de vote FN dans les zones rurales et post-industrielles.

Qu’est-ce qui explique cela ?

Selon Pascal Perrineau, « Il y a trois étapes dans la construction électorale du FN. La première est celle du sud-est, avec la droite radicalisée et le vote pied noir. La deuxième est celle du nord-est avec un électorat plus complexe. Une partie proteste contre la société post-industrielle. Une autre vit une résurgence du nationalisme blessé et s’est tournée, faute de mieux, vers le FN. Enfin, la troisième étape est celle concernant le centre et l’ouest, où la crise rurale et rurbaine nourrit un vote frontiste d’une population qui a perdu ses repères. Peu ou prou, il n’y a plus de terres de mission pour le Front National ».

Force aussi est de constater que la performance du Front National tient à la présence massive de ses candidats dans plus de 93% des cantons. Mais également, à la façon dont Marine Le Pen déroule ses arguments, évite les formules-chocs, voire outrancières de son père.

Plus qu’hier, le vote FN est aujourd’hui un vote d’opposition au système politique, le catalyseur du mécontentement de droite et le rejet exacerbé du PS. Entre les électeurs qui s’abstiennent parce qu’ils n’y croient plus et ceux qui cèdent aux grosses ficelles de la nouveauté FN, il y a vraiment de quoi s’inquiéter pour la démocratie !!

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Faire un emprunt et l’intégrer dans le compte de campagne

Le binôme-candidat, les remplaçants peuvent souscrire un emprunt pour financer leur campagne auprès d’un établissement bancaire, d’un parti politique ou de personnes physiques.

Si l’emprunt est contracté auprès de ces dernières, il doit impérativement être remboursé avant le dépôt du compte, faute de quoi la Commission des comptes de campagne le qualifierait de don, avec un risque d’inéligibilité si celui-ci dépassait 4 600 euros.

Si l’emprunt n’est utilisé que partiellement pour la campagne électorale, seul le montant effectivement utilisé et les intérêts correspondants doivent figurer dans le compte de campagne.

Les intérêts de l’emprunt peuvent être intégrés dans le compte de campagne à titre de dépenses remboursables sous certaines conditions. Seuls les intérêts de l’emprunt réglés à la date de dépôt du compte ouvrent droit au remboursement forfaitaire de l’Etat. La commission admet désormais que ces intérêts couvrent la période postérieure à l’élection (jusqu’à douze mois). Les intérêts sont donc réglés par anticipation (intérêts précomptés).

Pour toute précision relative au contenu de cet article ou plus globalement aux comptes de campagne, n’hésitez pas à contacter l’équipe de Plebiscit.

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Financer sa campagne des départementales par un apport personnel

1. Combien ?

L’apport personnel du binôme-candidat ou des remplaçants n’est pas limité.

Il peut être constitué d’un emprunt du binôme-candidat et d’apports personnels du binôme-candidat et des suppléants. Il est remboursé par l’Etat dans les conditions habituelles édictées par la loi.

2. Quand ?

Le binôme-candidat et le suppléant peuvent alimenter le compte du mandataire jusqu’à la date de dépôt du compte.

3. Comment ?

Par apport personnel, mais celui-ci n’ouvrira pas à déduction fiscale. Les dons effectués par les conjoints des candidats et des suppléants sont à porter dans la rubrique « dons des personnes physiques », et non celle des « versements personnels du candidat au mandataire ». Ils ouvrent droit à déduction fiscale dans les conditions prévues par la loi.

4. Apport personnel ou don ?

La CNCCFP (Commission nationale des comptes de campagne) a précisé récemment que les dons versés par une personne physique qui devient candidate se transforment alors en apport personnel. Dans ce cas, si un reçu fiscal a été émis, le binôme-candidat doit le restituer au mandataire.

Si le compte est excédentaire, le surplus provenant de l’apport personnel doit être récupéré par le candidat et le suppléant avant le dépôt du compte.

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