Avec le WinterCamp par Plebiscit, préparez votre campagne des municipales au grand air !

Après le SummerCamp d’août 2018, rejoignez-nous aux Arcs du 3 au 5 avril prochains pour prendre de la hauteur sur l’organisation de votre campagne électorale.

Au programme :

  • une première journée pour apprendre à mesurer les attentes citoyennes et collecter les données qui vous seront utiles sur le terrain;
  • une seconde pour tout savoir de la construction d’un programme électoral efficace
  • une troisième journée pour faire le point sur les contenus attendus sur les réseaux sociaux et la meilleure manière de les produire.

L’ensemble du programme est disponible en ligne en cliquant ici.

Ces 3 jours de formation peuvent être pris en charge par le DIF-élus si votre dossier nous parvient avant le 3 février prochain.

N’hésitez pas à nous contacter pour les modalités ou pour tout autre renseignement sur nos formations.

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Plebiscit au Carrefour des Collectivités Territoriales de Brive

Formation des élus, stratégie politique en cours de mandat, préparation des scrutins de 2020 et 2021 ? Venez à notre rencontre pour en discuter !

Nous serons sur le Carrefour des Collectivités territoriales de Brive-la-Gaillarde les 26 et 27 avril et nous serons heureux de répondre aux questions que vous vous posez autour d’un café !

Vous voulez être sûr(e) de nous trouver ?

Prenons rendez-vous, c’est simple comme un coup de fil (au 05 64 88 01 72) … ou un email !

En savoir plus sur le Carrefour des Collectivités 

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2018 : une belle année pour remobiliser !

Toute l’équipe de Plebiscit vous présente ses meilleurs vœux pour cette nouvelle année !

Nos résolutions?  Apporter aux élus et à leurs collaborateurs les outils et ressources nécessaires à leur travail de représentation ; les aider à ré-impliquer les citoyens dans la vie politique et les remobiliser pour faire vivre plus fort la démocratie

Pour faire de 2018 une très belle année !

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2018 : ce qui change pour les collectivités

Si vous suivez nos formations, vous êtes déjà au courant… Pour tous les autres, un résumé de ce qui change en 2018 pour les collectivités !

Le stationnement : conséquence de la loi MAPTAM (modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles), les communes et intercommunalités auront désormais pleine compétence en matière de stationnement, de la réglementation jusqu’à la fixation du prix.

La gestion des inondations : autre conséquence de la loi MAPTAM, la GEMAPI (gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations) est entièrement transférée aux intercommunalités.

La protection des données : à partir du 25 mai prochain, les collectivités devront nommer un délégué à la protection des données, qui pourra être mutualisé, et sécuriser davantage  le traitement des données personnelles qu’elles ont, chaque jour, à traiter.

La publicité sur les trottoirs de Bordeaux, Nantes et Lyon, qui pourraient l’expérimenter pendant 18 mois. Pourraient, car ces 3 collectivités ont été surprises par l’adoption de ce « décret de Noël » et les 2 premières ont même indiqué refuser de s’y conformer.

La cantine : les États généraux de l’alimentation tenus fin 2017 se sont notamment penchés sur la restauration collective, proposant d’y renforcer la part des circuits courts et du bio. Une proposition de loi en ce sens devrait être rendue publique en tout début d’année 2018.

Le financement : nouvelle baisse de la dotation de fonctionnement et suppression progressive de la taxe d’habitation, l’année 2018 sera celle des économies pour les collectivités. Une bonne nouvelle pour celles qui avaient sollicité une aide européenne pour mener à bien leurs projets : après plusieurs années de blocage, les fonds européens commencent à être versés par les régions.

Quelques autres réformes institutionnelles : 

  • suite à la fusion des Conseils départementaux de Haute-Corse et de Corse du Sud, la Corse est désormais une collectivité unique équivalente à la région
  • les 8 circonscriptions européennes seront fusionnées pour revenir au système de listes nationales.
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Formation des élus : notre agrément ministériel renouvelé !

Plebiscit ce n’est pas qu’une agence de communication et de stratégie politique !

Depuis 2015, Plebiscit est également agréée par le ministère de l’Intérieur pour la formation des élus locaux. Cet été, le ministère nous a renouvelé sa confiance en prorogeant notre agrément pour 4 nouvelles années.

Comme pour nos activités de communication, nous travaillons sur toute la France, en nous appuyant sur un réseau de partenaires reconnus pour leur expertise dans leur domaine d’activité.

En-dehors des formations sur-mesure que nous proposons depuis 2015, nous offrons désormais la possibilité aux élus de participer à des sessions de formation « à la carte », dont nous publions le calendrier régulièrement.

Pour financer ces formations, deux options : de manière classique, sur le budget de la collectivité à laquelle les élus appartiennent ; et depuis le début de cette année, via leur droit individuel à la formation (DIF).

N’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus !

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Cahier d’été, poncif ou coup de com’ ?

On se souvient qu’avant les fêtes de fin d’année 2016, entre les primaires de droite et de gauche et quelques semaines avant le début de la campagne présidentielle, le gouvernement avait mis en ligne un kit de communication intitulé à dessein #RepasDeFamille.

Visant à élever le débat (ou amorcer le pugilat, selon l’hétérogénéité partisane de la famille rassemblée autour de la traditionnelle bûche), ce « bingo » coloré et ludique recouvrait une toute autre réalité :  celle des éléments de langage tant décriés, diffusés en-dehors de la sphère politique.

Se saisissant d’un autre temps fort de l’année, La République en Marche réitère en pariant sur la bête noire des écoliers : le cahier de vacances.

Évitons le lien trop hâtif entre la sortie de ce cahier et les propos tenus dans le JDD par Christophe Castaner, porte-parole du gouvernement, interrogé quant aux débuts agités de la nouvelle Assemblée : « Certains [députés LREM] ont des difficultés, mais ils vont passer l’été à réviser ».

Dépassons le débat classique entre anti- et pro- cahiers de vacances : interviewée par le Figaro en 2015, Lilyana Moyana, présidente de la FCPE, estimait que si « le temps de repos [doit servir] à la découverte d’autre chose», « le cahier peut devenir le support d’un moment de partage».

Appliqué à l’année très politisée que nous venons de traverser, cet argument fait sens : les militants comme les citoyens sont en droit d’aspirer à autre chose qu’un été studieux. Mais force est de reconnaître que le cahier de LREM vise surtout au partage de ses lignes-forces et à la consolidation du mouvement. Comment ?

En en reprenant les codes (jaune et bleu, visuel Make our planet great again, ton décalé, insert « parles-tu Macron ? ») pour mieux les diffuser ; en sacrifiant au traditionnel « test » des magazines de plage pour aider les militants à trouver leur place au sein du mouvement ; en proposant des pistes de lecture (Kerouac, Gary, Aragon ou Giroud) ou d’engagement (Surfrider Foundation, Kawaa, KAPS).

Mais aussi en revenant sur les premiers temps forts du gouvernement (infographie sur l’environnement et l’accord de Paris, interview du ministre de l’Education nationale, pour rester dans le thème), sorte d’argumentaire en vue des 100 jours qui interviendront dans l’été, et en préparant -déjà – la rentrée, avec l’annonce des outils qui seront bientôt mis à leur disposition.

Reste que conçu initialement pour les adhérents, la notoriété de ce cahier a largement débordé du mouvement, en faisant un objet de curiosité et plus encore, de communication politique.

Pour tous ceux qui, fatigués par les multiples échéances électorales, échaudés par les débats houleux provoqués par le « bingo » de fin d’année, souhaitent réviser sans verser dans la politique partisane, nous conseillons plutôt « Devoirs de vacances – Politique » paru en juin aux Editions de l’Archipel.

 

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Bilan de mi-mandat : un exercice qui ne concerne pas que les municipalités !

Si la plupart des élus ont aujourd’hui conscience que chaque action menée dans le cadre de leur mandat doit être communiquée efficacement auprès de leurs administrés, le bilan de mi-mandat reste un outil stratégique qui ne doit pas être négligé.

Surtout, cet exercice n’est plus réservé aux municipalités : communautés de communes et d’agglomération, départements et régions, dont l’activité reste mystérieuse pour nombre de citoyens, devraient au contraire se saisir de cette opportunité pour mieux faire connaitre leurs réalisations.

Pas d’obligation légale, plutôt une obligation morale envers les citoyens-électeurs, le bilan de mi-mandat doit, pour être efficace, procéder d’une véritable évaluation préalable des politiques menées par la collectivité et de leur appréciation par les administrés.

La sincérité est l’une des clés d’un bon bilan, il ne s’agit pas de passer au lance-flammes les actions de la majorité (lorsqu’on est dans l’opposition) ou de chercher à tout prix à valoriser les micro-changements impulsés par la collectivité lorsqu’on est dans la majorité.

Cet exercice doit être l’occasion de construire sincèrement les bases de la seconde partie du mandat, peut-être la plus déterminante : une véritable évaluation, dont les résultats sont présentés à tous ; précédée et/ou suivie d’une consultation citoyenne pour faire le point sur les besoins, les souhaits des habitants à court et moyen terme. L’opportunité, au choix, de réorienter ou de renforcer les orientations de la collectivité jusqu’au terme du mandat.

En termes de communication, les supports restent des plus classiques : journal de la collectivité, site internet et réseaux sociaux, rencontres-débats avec les citoyens. C’est dans leur conception qu’ils doivent faire la différence. Au menu : de la simplicité, du concret et des projets !

 

Prêt(e) à vous lancer mais besoin d’être accompagné(e) ? Nos équipes vous guident de l’évaluation jusqu’à la communication du bilan et réalise l’ensemble de vos supports de communication. Contactez-nous pour plus d’informations !

 

 

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Moraliser, est-ce démocratiser ?

Ces dernières années, citoyens, politiques (et communicants !) n’ont eu de cesse de réclamer la transparence, le renouveau et la moralisation de la classe politique, déplorant la crise démocratique latente et le manque de réaction des élus. On ne peut donc que se réjouir de la réforme lancée par le gouvernement Philippe quelques semaines après son installation. Mais va-t-elle assez loin et surtout, les mesures proposées sont-elles suffisamment réfléchies pour être exhaustives et pérennes ?

 

La politique, la morale, le droit

 

Pour André Malraux  « On ne fait pas de politique avec de la morale, mais on n’en fait pas davantage sans ». L’actuel Garde des Sceaux compte, quant à lui, aussi sur  le droit : son projet de loi « pour la confiance dans notre vie démocratique » implique en effet trois modifications normatives dont une constitutionnelle :

 

Une révision de la Constitution tout d’abord, pour supprimer la Cour de Justice de la République, mettre un terme à la pratique conférant automatiquement un siège au Conseil constitutionnel pour les anciens Présidents de la République et pour interdire le cumul de 3 mandats successifs.

 

Une nouvelle loi organique ensuite, pour une réforme « profonde » du financement de la vie politique. C’est ce texte qui fixera les conditions de création d’une banque destinée à prêter de l’argent aux partis pour leurs campagnes électorales. Il vise également à faire certifier les comptes des partis politiques à partir d’un certain seuil de financement public (mesure qui était déjà en place pour certaines associations répondant à ce critère).

 

Une modification législative classique, enfin, pour interdire aux ministres comme aux parlementaires (députés et sénateurs) de recruter des membres de leur famille (« ascendants, descendants, conjoints » mais quid des frères et sœurs ou des ex-conjoints ?) ou encadrer les activités de conseil des parlementaires, qui ne pourront plus s’y adonner à partir d’un an avant l’obtention de leur mandat (quid, ici, de ceux qui sont déjà engagés à la fois dans cette activité et dans la vie politique ?).

 

Cette future loi mettra également un terme à la réserve parlementaire, remplacée par un fonds d’action pour les territoires et les projets d’intérêt général ; et à l’ indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) sous sa forme actuelle. Les députés et les sénateurs seront remboursés en frais réels, sur présentation de factures qui seront contrôlées par leurs assemblées respectives.

 

On voit déjà les limites de ces propositions : à peine établies, aussitôt contournées ? Et si légiférer n’était simplement pas la bonne solution pour s’assurer de la probité de nos élus ?

 

Et si la solution était ailleurs ? 

 

La meilleure solution est celle qui est adaptée au système électoral de chaque pays et à la capacité de ses élus à s’adapter d’eux-mêmes aux aspirations des citoyens qu’ils représentent.

 

En Grande-Bretagne, une autorité de régulation parlementaire indépendante, l’IPSA, a été créée dès 2009 pour gérer à la fois le traitement, les dépenses et les retraites des parlementaires. Chaque année, elle publie en même temps que ses comptes un rapport sur les bonnes pratiques que les parlementaires doivent adopter. En 2017, elle a décidé d’interdire le recrutement par les élus de membres de leurs familles mais aussi de relations d’affaires proches, pratique qui, encore aujourd’hui, reste dans ce pays encore plus répandue qu’en France.

 

En Suède, ce ne sont pas les parlementaires qui choisissent leurs collaborateurs, mais le parti. Fait peu connu, cette possibilité est offerte aux députés français qui peuvent faire le choix de recourir au pool de collaborateurs constitué par leur groupe politique.

 

Depuis la loi de transparence de 2013, l’Espagne oblige élus et hauts fonctionnaire à davantage de transparence sur leurs budgets. Les parlementaires choisissent leurs assistants eux-mêmes et publient au Journal Officiel leurs noms, le type et la durée de leur contrat ainsi que leur fiche de poste.

 

Au Maroc, la question a été posée au nouveau chef du gouvernement, Saâd Eddine El Othmani, dès son premier passage devant le Parlement fin mai. Sa réponse s’inscrit dans le cadre plus large de la moralisation de la vie publique et de la lutte contre la corruption.

 

Aux Etats-Unis, enfin, depuis le Watergate, chaque membre du gouvernement et chacun de leurs collaborateurs passent le test du vetting process, soit un questionnaire d’une soixantaine de pages examiné ensuite point par point. On est loin de la seule procédure de vérification fiscale opérée en France sur le patrimoine des ministres par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique !

 

 

En conclusion, si le message politique qui sous-tend les propositions du nouveau gouvernement répond parfaitement à une volonté citoyenne forte, c’est bien lors de son application que l’on prendra toute la mesure de leur pertinence.

 

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