Formation des nouveaux élus municipales 2020.

Etat des lieux des élections municipales de 2020

Les élections municipales permettent de constituer le conseil municipal de chaque commune en France. Les 15 et 22 mars 2020, l’ensemble des conseillers municipaux seront élus et désigneront à leur tour le maire de leur commune pour une durée de six ans.

Le mode de scrutin varie selon la taille de la commune : un scrutin majoritaire plurinominal avec panachage pour les communes de moins de 1000 habitants ; un scrutin proportionnel de liste avec prime majoritaire pour les communes plus importantes.

Les élus municipaux constituent 95 % du socle électoral des sénateurs. Les élections de 2020 impactent donc la composition des conseils municipaux, des conseils communautaires et des sénateurs.


Les conseillers communautaires sont élus en même temps que les conseillers municipaux. Leur socle de compétence est parfois très étendu et plus important que ces derniers. Ils sont élus selon l’ordre de présence sur leur liste.

Plebiscit, organisme de formation des élus locaux, participe activement à préparer les élus à exercer leur mandat de façon pertinente et professionnelle. Il forme chaque année plusieurs centaines d’élus locaux et c’est grâce à son agrément délivré par le Ministère de l’Intérieur : organisme de formation des élus locaux, que Plebiscit rayonne aujourd’hui sur le territoire français et les territoires d’outre-mer (Martinique, Guadeloupe, Mayotte, La Réunion, Guyane, St Pierre et Miquelon).

En 2018, 23 M€ ont été mobilisés pour financer la formation des élus : 10 M€ par les collectivités (soit 0,8 % des indemnités versées) et 13M€ prélevés par le DIF. Les dépenses de formation sont inégales selon la taille de la commune : elles représentent 1,9 % des indemnités versées par les communes de plus de 200000 habitants, mais seulement 0,4 % des indemnités versées par les communes de moins de 500 habitants. Au premier trimestre 2019, le DIF a permis de financer 1572 formations d’élus pour un montant de 2,235 M€.

Le droit à la formation est parfois un droit théorique, surtout pour les élus des petites collectivités qui ont peu de budget. Chez Plebiscit, organisme de formation des élus locaux, nous en avons pleinement conscience. Aujourd’hui, il existe un droit individuel à la formation (DIF) payé par les élus à hauteur de 1% de leurs indemnités. Les élus locaux peuvent bénéficier, sur demande, de 20 heures de formation par an après la 2ème année. Il existe une obligation de prise en charge par la collectivité de la formation. Ces dispositifs sont complexes, méconnus et n’ont pas suivi les réformes générales de la formation professionnelle. Au final, moins de 10% des élus bénéficient véritablement d’une formation.

Demain, avec la loi Engagement et Proximité, pour lasuelle Plebiscit, organisme de formation des élus locaux, a contribué par ses propositions d’amélioration, la formation deviendra un droit réel, pour que tous les élus sans exception, surtout pour ceux des zones rurales puissent voir leurs compétences renforcées et ainsi exercer leur mandat dans de meilleures conditions.

Tous les primo-élus auront accès à une formation en début de mandat. Les droits à la formation seront activables par tous dès la première année.

Une portabilité des droits à la formation sera assurée, aussi bien pour utiliser les droits acquis dans sa carrière précédant le mandat d’élu que pour utiliser les droits accumulés en tant qu’élu dans la suite de son parcours.

L’offre de formation sera plus lisible et plus accessible, dans une logique de transparence et d’efficacité. C’est l’adn même de Plebiscit, organisme de formation des élus locaux, qui s’en trouve conforté.


Les enjeux des élections municipales diffèrent dans les grandes villes françaises, notamment parce que les scores de LREM sont variables. Pour autant, le parti au pouvoir a fait ses meilleurs scores dans les grandes communes. L’objectif de ces élections est aussi de mesurer l’ancrage local d’un parti né en avril 2016 et qui compte 300 députés sur 577.

Paris et Lyon sont les cibles principales des anciens Ministres Benjamin Griveaux / Cédric Villani et Gérard Collomb, quand les sondages montrent la droite en tête à Bordeaux, à Reims, à Saint-Etienne et à Nice, et la gauche sortante en tête à Nantes, Rennes, Montpellier et Lille. Une autre incertitude importante subsiste pour les villes de Toulouse et de Strasbourg.

Pourquoi utiliser un logiciel de campagne comme Previoo pour les élections municipales ?

Le logiciel de campagne Previoo pour les élections municipales, répond à plusieurs fonctions qui peuvent s’avérer déterminantes dans la conduite d’une campagne électorale. Les logiciels de campagne comme previoo permettent pour les élections municipales d’identifier les électeurs (nom, prénom et adresse) et de les qualifier (catégorie socio-professionnelle), mais aussi et surtout de structurer sa campagne des élections municipales : autant dans l’animation de l’équipe que dans la communication.

Par les multiples utilisations qui peuvent en être fait, les logiciels de campagne électorales pour les élections municipales s’adressent autant à des élus et candidats en campagne, mais aussi de manière plus générale à des ordres professionnels, des fédérations politiques ou encore des associations.

Le seul impératif permettant d’utiliser au mieux les fonctionnalités des logiciels de campagnes électorales tient à la fréquence de leur utilisation : il faut utiliser le logiciel de campagne électorale le plus tôt possible en période de campagne électorale et surtout l’utiliser pour toutes les actions de terrain et notamment lors des portes à portes.

Previoo : votre logiciel de campagne de terrain

PREVIOO est un logiciel en mode Saas (software as a service), qui permet à tout(e) candidat(e) ou élu(e) de rester en contact avec les électeurs qu’il (elle) aura rencontrés. Il peut conserver les données collectées, organiser ses équipes, pour que chacun de ses membres puisse, en toute autonomie, s’investir et mesurer l’importance du rôle qu’il joue dans un projet politique donné.

L’outil est simple à utiliser, intuitif, gratifiant pour les utilisateurs.

Il est pertinent pour la démocratie car il doit servir aussi à recueillir, synthétiser et hiérarchiser de façon automatisée les attentes des citoyens rencontrés. Restera alors à la femme ou l’homme politique à « confronter » son projet, ses aspirations, avec ceux des électeurs...


Le logiciel de campagne 2020 est nécessairement en adéquation avec la volonté de rapprocher le citoyen du candidat : c’est ce que fait Previoo dans le cadre notamment des élections municipales de 2020.

Alors que l’ensemble des études politiques sondagières de 2019 démontre cette rupture démocratique perceptible par les nombreuses crises qui secouent la vie politique, le logiciel de terrain peut faire partie d’une solution globale pour réconcilier citoyen et politique.


Quels sont les enseignements politiques qu’il est possible de tirer depuis les dernières élections municipales ? Le vote bipartisan s’est effondré au profit de nouvelles formations politiques comme LREM. Cette évolution s’est confirmée par la suite avec le scrutin européen. La nouvelle inconnue majeure tient à l’ancrage local de ces nouvelles formations : La France Insoumise et La République En Marche ; mais aussi dans une moindre mesure le Rassemblement National qui a souffert de nombreuses défections au cours du dernier mandat et qui change de stratégie pour se focaliser sur les villes « gagnables ».

Face à tant d’incertitudes, une solution existe que l’on soit sans étiquette ; dans un parti historique ou un nouveau mouvement. Faire une campagne de terrain permet de réduire l’impact de l’étiquette politique au profit de la co-construction du programme municipal et de l’échange direct avec les citoyens de sa commune. C’est ce que permet Previoo, le logiciel de campagne pour les municipales de 2020.


Les caractéristiques propres au logiciel de campagne Previoo sont nombreuses : son utilisation est triple : animer sa campagne ; encadrer les acteurs de cette dernière et collecter les données issues du terrain en les combinant avec celles disponibles en ligne.

Pour animer sa campagne, ce logiciel de terrain permet de communiquer de différentes manières avec la population par l’intermédiaire de mails, de SMS ou de courriers.

Définir une hiérarchie dans la gestion de l’équipe de campagne est aussi possible grâce au logiciel Previoo qui permet de donner des missions et de faire savoir lorsque ces dernières sont menées à bien permettant de ne pas répéter des tâches au même endroit, de motiver ses militants en ayant une vue globale des actions menées et de se fixer des objectifs concrets en termes de couverture du territoire lors du porte-à-porte.

Plebiscit

L’ensemble de ces fonctionnalités s’appuie sur le travail de terrain qui permet la collecte des données dans l’optique de gagner sa campagne électorale. C’est en obtenant les coordonnées des citoyens qu’il est possible d’alimenter la base de données et donc de recontacter ces citoyens par la suite.


PLEBISCIT, première agence de communication politique française, a été créée en 2013. Fruit de plusieurs années de pratique de terrain, de l’observation de scrutins à l’étranger et de travaux de chercheurs en sciences politiques, l’agence a construit sa méthode de travail sur les bases de 3 principes simples :

  • Renforcer la transparence de la vie politique par des tarifs en ligne,
  • Participer au changement de génération politique en incitant hommes et femmes à se présenter,
  • Encourager la démocratie en donnant aux citoyens l’envie de retourner aux urnes.

Les domaines d’intervention de PLEBISCIT recouvrent deux grandes thématiques :

  • L’accompagnement et la formation des élus tout au long de leur mandat,
  • L’accompagnement et la formation des candidats en phase de conquête. Chacune d’elles embrasse des champs d’action multiples (partis-pris stratégiques, formation des militants, réalisation d’outils de communication, conseil en prise de parole, préconisations organisationnelles…) et l’utilisation d’outils innovants !

Les consultants de PLEBISCIT bénéficient depuis 2015 de l’agrément « formation des élus » délivré par le Ministère de l’Intérieur.